Consistent - réseaux sociauxLes réseaux sociaux font parler d’eux et adoptent une dimension d’entreprise d’autant plus importante qu’une étude, réalisée par le réseau social mondial Viadéo, révèle que 77,5% des TPE/PME prônent les réseaux sociaux pour faire connaître leur activité.

Les réseaux sociaux : outils de prédilection pour les entreprises

Les réseaux sociaux semblent profiter aux entreprises qui souhaitent développer leurs activités, et ces dernières les leur rendent bien ! En effet, d’après l’étude, ce moyen de communication se positionne loin devant les moteurs de recherche qui sont privilégiés à 48,8% par les PME/TPE et l’e-mailing, à 46,6%.

L’étude révèle en outre que 85% des entreprises étant présentes sur les réseaux sociaux professionnels tendent à être plus confiantes quant à leur avenir, et 83% pensent que les réseaux sociaux peuvent largement participer à leur réussite. Sans le coup de pouce des réseaux sociaux et de l’ère du numérique, il est donc certain que beaucoup de PME auraient plus de mal à se développer.

Viadéo accompagne l’expansion des TPE et PME

Afin de faciliter l’utilisation des réseaux sociaux professionnels par les PME, Viadéo a récemment signé un accord de partenariat avec les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) dans le but de guider le développement commercial des TPE et PME grâce aux outils numériques.

Consistent - marketing digital

La publicité en ligne se voit donner du fil à retordre par les consommateurs français, encore visiblement très attachés aux canaux traditionnels.

C’est du moins ce que l’on pourrait déduire de la nouvelle étude réalisée par Adobe, intitulée « Click Here: State of Online Advertising ». Cette dernière a porté sur 8750 consommateurs ainsi que sur 1750 professionnels du marketing et révèle que les marques doivent redoubler d’efforts si elles souhaitent gagner en crédibilité auprès de clients potentiels sur la toile.

Un tableau plutôt morose pour la publicité en ligne

Bien que les marques développent de plus en plus leurs stratégies à l’ère du numérique, 72% des français interrogés estiment que les publicités qui passent à la télévision ont plus d’impact que celles en ligne. Seulement 18% d’entres eux considèrent les publicités en ligne accrocheuses, et 5% pensent qu’elles sont convaincantes.

Marketeurs, à vos plumes. L’étude souligne en effet qu’à l’heure de réaliser une publicité, un contenu de qualité est de rigueur. D’après 69% des Français interrogés, il est en effet important que leur soit racontée une histoire originale.

Et sur les réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux semblent tirer leur épingle du jeu, mais non sans difficulté aucune. 24% des personnes ayant répondu à l’étude estiment que le contenu généré par les utilisateurs de réseaux sociaux est un levier efficace pour la publicité. 38% indiquent avoir déjà apprécié une campagne en ligne menée par une marque. Enfin, 45% ont l’habitude de « liker » les pages de leurs marques favorites, ou encore de suivre sur Twitter toute information liée à celles-ci, dans le but de partager leurs centres d’intérêts ou encore de conseiller certains produits à leurs amis.

Consistent - réseaux sociauxUne e-réputation sur la corde raide

Les jeunes sont-ils sensibles à leur e-réputation ? Pas vraiment, si l’on en croit une enquête récemment réalisée et d’après laquelle un jeune sur dix est déjà passé à côté d’une opportunité professionnelle à cause des réseaux sociaux.

En effet, d’après les résultats apportés par l’agence américaine On Device Research dans six pays (Royaume-Uni, États-Unis, Brésil, Chine, Inde et Nigéria), 9% des jeunes britanniques et 8% des américains sondés ont déjà vu un poste leur filer sous le nez à cause d’un contenu jugé douteux par le recruteur, sur Facebook ou encore Twitter.Les jeunes sont-ils sensibles à leur e-réputation ? Pas vraiment, si l’on en croit une enquête récemment réalisée et d’après laquelle un jeune sur dix est déjà passé à côté d’une opportunité professionnelle à cause des réseaux sociaux.

Le réseau social, nouveau curriculum vitae?

Cette tendance se confirmerait jusqu’à l’âge de 25 ans environ. Les recruteurs s’en lèchent les babines, et utilisent les réseaux sociaux comme un CV, fouillant les profils des candidats en toute impunité, désireux de savoir s’ils pourraient porter l’image de l’entreprise dans la vie de tous les jours.

Ces derniers ne s’en affolent pas pour autant et se baladent sur les réseaux sociaux sans se méfier de leur e-réputation, plus soucieux de l’image qu’ils véhiculent dans leur cercle d’ « amis » que sur le marché du travail.